Le cas d’une baisse des taux d’intérêt en juillet a disparu.
Deux autres baisses en 2024 sont possibles si les données sont conformes aux attentes.
Je ne vois pas de mouvements désordonnés sur les obligations françaises.
Nous ne devrions pas limiter les mouvements de taux aux réunions de projection.
Simkus, de la BCE : les arguments en faveur d’une baisse des taux d’intérêt en juillet ont disparu

