L’USD/INR maintient ses gains près de 83,50, les traders s’attendent à une intervention potentielle

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USD/INR MAINTIENT SES GAINS PRÈS DE 83,50, LES TRADERS ANTICIPENT UN POTENTIEL D’INTERVENTION
NOUVELLES | 19/07/2024 07:09:01 GMT| Par Akhtar Faruqui

USD/INR pourrait tester un niveau record de 83,7190.
La Roupie indienne pourrait limiter sa baisse car les traders prévoient une intervention potentielle de la RBI.
Le Dollar américain continue de gagner du terrain en raison d’une aversion au risque accrue.

USD/INR continue d’apprécier, se négociant autour de 83,60 en début de séance européenne ce vendredi. La Roupie indienne (INR) a évité de tester un niveau record à 83,7190 contre le Dollar américain (USD), probablement en raison de l’intervention anticipée de la Reserve Bank of India (RBI), selon les participants du marché.

La hausse de la paire USD/INR peut être attribuée au renforcement du Dollar américain en raison d’une aversion accrue au risque. Le Dollar est également soutenu par l’amélioration des rendements du Trésor américain. Cependant, le potentiel de hausse du Dollar américain peut être limité par des données sur l’emploi faibles, ce qui renforce les attentes du marché d’une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed) en septembre.

Les demandes initiales d’allocations chômage aux États-Unis ont augmenté plus que prévu, indiquent les données de jeudi, avec 243 000 nouveaux demandeurs d’allocations pour la semaine se terminant le 12 juillet par rapport aux 230 000 attendus, dépassant les 223 000 de la semaine précédente.

Du côté de l’INR, les traders attendent probablement la publication des données des réserves de change de l’Inde (USD) pour la semaine se terminant le 8 juillet, prévue pour vendredi. De plus, l’attention est centrée sur le budget de l’Union pour 2024-25, qui sera présenté au parlement la semaine prochaine.

Plus tôt cette semaine, le Fonds monétaire international (FMI) a révisé ses prévisions économiques pour l’Inde, projetant désormais un taux de croissance de 7% pour cette année, contre 6,8% prévu en avril. Cette révision est attribuée à une consommation plus forte dans les zones rurales.

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