Les gouverneurs de la Fed des États-Unis, l’inflation du CPI américain et le rapport sur les emplois non agricoles constituent les principaux événements à surveiller.
La Banque du Japon (BoJ) est la banque centrale japonaise, qui définit la politique monétaire dans le pays. Sa mission est d’émettre des billets de banque et de contrôler la monnaie pour assurer la stabilité des prix, c’est-à-dire un objectif d’inflation d’environ 2%.
La Banque du Japon a adopté une politique monétaire très souple depuis 2013 pour stimuler l’économie et alimenter l’inflation dans un environnement d’inflation basse. La politique de la banque repose sur l’assouplissement quantitatif et qualitatif (QQE), c’est-à-dire l’impression de billets pour acheter des actifs tels que des obligations d’État ou d’entreprise pour fournir de la liquidité. En 2016, la banque a renforcé sa stratégie et a assoupli davantage sa politique en introduisant tout d’abord des taux d’intérêt négatifs, puis en contrôlant directement le rendement de ses obligations gouvernementales à 10 ans.
Les énormes mesures de relance de la Banque ont entraîné une dépréciation du yen par rapport à ses principales devises concurrentes. Ce processus a été exacerbé plus récemment en raison d’une divergence politique croissante entre la Banque du Japon et les autres grandes banques centrales, qui ont choisi d’augmenter considérablement les taux d’intérêt pour lutter contre des niveaux d’inflation records depuis des décennies. La politique de la BoJ de maintien des taux bas a conduit à un écart croissant avec d’autres devises, entraînant une baisse de la valeur du yen.
Le yen plus faible et la flambée des prix mondiaux de l’énergie ont entraîné une augmentation de l’inflation au Japon, qui a dépassé l’objectif de 2% de la BoJ. Cependant, la banque estime que la réalisation durable et stable de l’objectif de 2% n’est pas encore en vue, il est donc peu probable qu’un changement soudain intervienne dans la politique actuelle.
Le dollar australien se consolide, les traders adoptant la prudence avant la publication de l’indice des prix à la consommation (PCE) aux États-Unis

