Le TradingPro Job Openings and Labor Turnover Survey (JOLTS) sera publié mardi par le Bureau des statistiques du travail des États-Unis (BLS). La publication fournira des données sur le changement du nombre d’offres d’emploi en avril, ainsi que sur le nombre de licenciements et de départs.
Les données JOLTS sont scrutées par les participants du marché et les décideurs de la Réserve fédérale (Fed) car elles peuvent fournir des informations précieuses sur la dynamique offre-demande sur le marché du travail, un facteur clé qui impacte les salaires et l’inflation. Les offres d’emploi sont en baisse depuis un an et demi, indiquant des conditions de refroidissement sur le marché du travail. En mars, le nombre d’offres d’emploi s’élevait à 8,48 millions, marquant le niveau le plus bas depuis février 2021.
À quoi s’attendre dans le prochain rapport JOLTS?
« Sur le mois, le nombre de recrutements est resté stable à 5,5 millions tandis que le nombre de séparations totales a diminué à 5,2 millions », a noté le BLS dans son rapport JOLTS de mars, en ajoutant : « Parmi les séparations, les départs volontaires (3,3 millions) et les licenciements (1,5 million) sont restés stables. »
Après les 9,3 millions d’ouvertures annoncées en septembre, les offres d’emploi sont restées en dessous de 9 millions pendant six mois consécutifs. Les investisseurs s’attendent à ce que les offres d’emploi diminuent légèrement à 8,34 millions en avril contre 8,48 millions en mars. Pendant ce temps, les emplois non agricoles ont augmenté de 175 000 en avril après la hausse impressionnante de 315 000 enregistrée en mars.
Après avoir clôturé les quatre premiers mois de l’année en territoire positif, l’indice du Dollar américain (USD), qui mesure la valorisation du dollar américain contre un panier de six principales devises, a perdu plus de 1,5% en mai. Les investisseurs restent optimistes quant à la possibilité que la Réserve fédérale (Fed) opte pour une réduction de 25 points de base du taux de politique en septembre. Selon l’outil CME FedWatch, la probabilité d’un changement de politique s’élève à près de 55%.

