Le taux de GBP/USD reste sous pression de vente près de 1,2540 après avoir rebondi sur le plus bas de 2024 à 1,2520. La baisse de la paire majeure est motivée par un dollar américain plus fort (USD) suite aux surprises à la hausse des données de l’Indice des Prix à la Consommation (CPI) aux États-Unis en mars. Les investisseurs attendent l’Indice des Prix à la Production (PPI) de mars et les demandes initiales d’allocations chômage hebdomadaires aux États-Unis ce jeudi, en prévision des chiffres mensuels du Produit Intérieur Brut (PIB) au Royaume-Uni plus tard cette semaine.
Mercredi, la publication de l’inflation CPI pour mars a confirmé la conviction que l’inflation persistante convaincrait la Réserve Fédérale (Fed) de retarder ses projets de réduction des taux. Le marché des contrats à terme sur fonds fédéraux a repoussé les attentes de la première réduction des taux de juin à septembre, selon l’outil CME FedWatch.
D’autre part, la Livre Sterling (GBP) sera influencée par le Produit Intérieur Brut (PIB) mensuel du Royaume-Uni et la Production Industrielle de février, prévus pour vendredi. Les marchés anticipent une réduction du taux britannique après la réunion de juin. En attendant, toute indication de coupes de taux en mai ou tout commentaire dovish de la part des responsables de la BoE pourrait peser sur la GBP et agir comme un vent contraire pour la paire GBP/USD.

